Ebene Magazine – Opinion: Marc Garneau peut-il apporter une substance indispensable à la politique étrangère canadienne?

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Ebene Magazine - Opinion: Marc Garneau peut-il apporter une substance indispensable à la politique étrangère canadienne?

Cette traduction a été générée automatiquement et son exactitude n’a pas été vérifiée. Clause de non-responsabilité complète

Le ministre des Transports, Marc Garneau, répond à une question pendant la période des questions à la Chambre des communes à Ottawa, le 3 novembre 2020.

La carrière politique de l’ancien astronaute Marc Garneau ne s’est pas toujours déroulée comme prévu. Le premier Canadien à voyager dans l’espace avait semblé prédestiné à une ascension stratosphérique lorsqu’il s’est présenté pour la première fois à la Chambre des communes en 2006. Empressé et sérieux, avec un profil public exceptionnel, de nombreux libéraux et non-libéraux le considéraient comme un futur premier. ministre.

Hélas, sa défaite fulgurante cette année-là dans une circonscription de la banlieue de Montréal a rappelé que ce qui semble bon sur le papier ne se traduit pas toujours par les bonnes choses sur le ring politique. En 2008, M. Garneau a remporté un siège dans un territoire libéral plus sûr – la circonscription montréalaise de Westmount-Ville-Marie – avant de presque perdre à nouveau lors de la vague orange du NPD 2011 au Québec.

Au moment où il a lancé sa candidature à la direction du Parti libéral du Canada en 2012, l’étoile de M. Garneau avait considérablement pâli. Il était considéré comme un candidat de loin contre un Justin Trudeau revêtu de Téflon, qui a fait une remarque impolitique après l’autre et a fait preuve d’une compréhension fragile de la politique. Mais même au-delà de son pedigree, Trudeau le Jeune possédait à la fois le charisme et l’intelligence émotionnelle qui semblaient manquer à M. Garneau.

M. Garneau a fini par abandonner la course à la direction avant le vote, mais pas avant d’avoir mis en garde son parti contre le choix du style plutôt que du fond. Le leadership consiste à «prendre des décisions très, très difficiles, souvent par vous-même», a-t-il déclaré lors d’un débat, avant de se tourner vers M. Trudeau. «Alors, dites-nous ce qui, dans votre CV, vous qualifie pour être le chef du pays.»

Sans surprise, M. Garneau a souvent semblé être l’homme étrange parmi les ministres de M. Trudeau. Pas un pour les émotions ou la signalisation de la vertu, il a eu du mal à s’intégrer. Au cours des cinq années où il a occupé le poste de ministre des Transports jusqu’à mardi, il a gardé un profil bas, malgré la gestion de certains dossiers résolument chauds.

Il a été critiqué pour s’être déplacé trop lentement au sol des Boeing 737 Max pilotés par les compagnies aériennes canadiennes après un deuxième crash mortel du nouvel avion en 2019. Et sa charte des droits des passagers aériens a été largement critiquée par les critiques comme un exercice de relations publiques rempli d’échappatoires. . Mais M. Garneau a passé la plupart de son temps chez Transport à l’abri des projecteurs.

Ainsi, on ne sait pas si la nomination de M. Garneau au poste de ministre des Affaires étrangères équivaut à une promotion pour lui ou à une décision de M. Trudeau de le transférer dans un portefeuille qu’il ne considère plus comme un élément central du programme de son gouvernement. Le discours «Le Canada est de retour» de 2015 du premier ministre ayant longtemps été exposé comme un slogan vide, M. Garneau aura une marge de manœuvre limitée.

Ses deux prédécesseurs immédiats aux Affaires étrangères, François-Philippe Champagne et Chrystia Freeland, ont tweeté sans cesse au sujet de la défense des droits de l’homme, mais ont fait peu d’efforts apparents pour mettre fin aux ventes de véhicules blindés légers canadiens à l’Arabie saoudite ou faire pression pour la libération du dissident saoudien Raif. Badawi. L’acte de départ de M. Champagne en tant que ministre des Affaires étrangères – l’annonce de nouvelles mesures visant à réprimer l’importation de biens produits par le travail forcé – n’a été fait qu’après des mois d’appels à l’action contre le traitement par la Chine des Ouïghours musulmans dans la province du Xinjiang, et il reste à voir quel sera l’effet, le cas échéant, des nouvelles mesures.

M. Champagne a utilisé Twitter pour critiquer – condamner serait un mot trop fort – l’arrestation, la semaine dernière, de plus de 50 militants pro-démocratie à Hong Kong. Mais sa déclaration était emblématique de la pointe des pieds qui a caractérisé son mandat de 14 mois en tant que ministre des Affaires étrangères. Les conservateurs demandent depuis longtemps l’adoption de sanctions Magnitsky contre les responsables responsables de la répression des droits humains à Hong Kong. La réaction timide d’Ottawa a été tout simplement honteuse.

La lettre de mandat de M. Garneau n’est guère encourageante. Il ne mentionne même pas la détention des Canadiens Michael Spavor et Michael Kovrig par les autorités chinoises pour des accusations d’espionnage sans fondement; en fait, il ne mentionne même pas du tout la Chine. Idem pour les États-Unis, notre allié le plus important. Le Canada devra faire un effort supplémentaire au cours des prochains mois pour veiller à ce que ses intérêts ne soient pas ignorés au milieu de la transition politique qui se déroule à Washington.

Au moins, M. Garneau y réfléchit. « Nous allons développer, dans les semaines à venir avec la nouvelle administration [du président élu Joe Biden], nos idées sur les deux Michaels et d’autres questions qui affectent conjointement nos deux pays vis-à-vis de la Chine », a-t-il déclaré. mardi.

Qui sait? Les Affaires étrangères pourraient bien être la solution idéale pour M. Garneau. Il a toujours été un politicien diplomate, dépassant les joutes partisanes qui caractérisent Ottawa. Il peut sembler ennuyeux comparé à Mme Freeland ou à M. Champagne, mais cela rend aussi son rendez-vous étrangement rafraîchissant. Après tout, la politique étrangère canadienne a cruellement besoin d’une certaine substance.

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